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Auteur/autrice : Maeva

CBD et test salivaire : risque de test positif et cadre légal

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CBD et test salivaire : risque réel, cadre légal et ce qu’il faut savoir avant de conduire

Avec la démocratisation du CBD en France, une question revient régulièrement chez les consommateurs : peut-on être positif à un test salivaire après avoir consommé du CBD ?
Entre légalité du cannabidiol et tolérance zéro sur la route, la confusion est fréquente.

Pourtant, la réponse est plus nuancée qu’il n’y paraît. Comprendre le fonctionnement des tests salivaires, la place du THC et le cadre légal permet d’éviter bien des incompréhensions.

Ce que recherchent réellement les tests salivaires

Lors d’un contrôle routier, les forces de l’ordre utilisent des tests salivaires destinés à détecter la présence de stupéfiants. Ces tests ne recherchent pas le CBD. Ils ciblent exclusivement le THC, la molécule classée comme substance illicite en France.

Le cannabidiol, même lorsqu’il est consommé régulièrement, n’est pas détecté par ces tests. En revanche, la moindre trace de THC peut suffire à rendre un test positif, sans distinction de provenance ou de quantité.

CBD légal et THC : une frontière parfois invisible

En France, les produits à base de CBD sont autorisés à la vente à condition que leur taux de THC soit inférieur ou égal à 0,3 %. Cette réglementation signifie que certains produits légaux peuvent contenir des traces résiduelles de THC.

Ces traces, bien que conformes à la loi, posent un problème spécifique lors des contrôles routiers. Les tests salivaires utilisés ne mesurent pas un seuil précis. Ils détectent simplement la présence de THC dans la salive, même à très faible dose.

Ainsi, un produit CBD parfaitement légal peut, dans certains cas, entraîner un test salivaire positif.

Être positif après avoir consommé du CBD : dans quels cas est-ce possible ?

Le risque existe principalement lorsque le produit consommé contient des traces de THC et que la consommation est récente. Plus le délai entre la prise de CBD et le contrôle est court, plus le risque de détection est élevé.

La fréquence de consommation joue également un rôle. Une utilisation régulière peut favoriser l’accumulation de résidus détectables, même si les quantités restent faibles. Enfin, la qualité du produit est déterminante : un CBD mal contrôlé ou mal formulé augmente mécaniquement le risque.

Fleurs, huiles, e-liquides : tous les CBD ne se valent pas face au test salivaire

Les produits dits full spectrum sont les plus exposés. Leur formulation inclut naturellement plusieurs cannabinoïdes, dont des traces de THC. Les fleurs de CBD présentent également un risque accru, car leur mode de consommation peut laisser des résidus directement dans la bouche.

Les e-liquides CBD offrent des profils plus variés. Certains sont conçus à partir de CBD isolat, sans THC, tandis que d’autres utilisent des extraits plus complets. Là encore, tout dépend de la composition exacte du produit.

CBD sans THC : une solution totalement sûre ?

Les produits à base de CBD isolat ou broad spectrum sont formulés pour ne pas contenir de THC détectable. Ils représentent une alternative plus rassurante pour les personnes amenées à conduire.

Cependant, il est important de rappeler que le risque zéro n’existe pas. Les conditions de stockage, de fabrication ou de consommation peuvent toujours introduire une incertitude. C’est pourquoi les autorités et les organismes d’information insistent sur la prudence.

Combien de temps le THC peut-il être détecté dans la salive ?

La durée de détection du THC varie fortement selon les individus. Le métabolisme, la fréquence de consommation et le type de produit influencent directement cette durée. Dans la majorité des cas, le THC est détectable pendant plusieurs heures, et parfois jusqu’à 24 heures après la consommation.

Chez les consommateurs réguliers, cette période peut être plus longue. Il n’existe donc aucun délai fiable permettant d’assurer qu’un test salivaire sera négatif.

Test positif : que dit la loi ?

En cas de test salivaire positif au THC, la loi ne tient pas compte de l’origine de la substance. Qu’il s’agisse de cannabis classique ou de CBD légal, seule la présence de THC est retenue.

Cela peut entraîner des sanctions telles qu’une amende, un retrait de points ou une suspension du permis. Les analyses ultérieures peuvent confirmer la présence de THC, sans distinguer sa provenance.

CBD et conduite : une question de responsabilité

Les autorités sanitaires et les organismes d’information s’accordent sur un point : consommer du CBD avant de conduire comporte un risque, même lorsque le produit est légal. La seule manière d’éviter totalement ce risque est de s’abstenir de consommer du CBD avant de prendre le volant.

Pour les consommateurs, cela passe par une meilleure information, un choix rigoureux des produits et une prise de conscience du cadre légal.

Conclusion

Le CBD n’est pas une substance recherchée lors des tests salivaires, mais il peut contenir des traces de THC suffisantes pour déclencher un dépistage positif. La légalité du produit ne protège pas contre les sanctions routières, car la réglementation repose uniquement sur la détection du THC.

Comprendre cette réalité permet de consommer le CBD de manière plus responsable et d’éviter des situations délicates lors d’un contrôle routier. L’information reste, une fois encore, le meilleur outil de prévention.

FAQ – CBD et test salivaire

  • Le CBD est-il détecté lors d’un test salivaire ?

    Non. Les tests salivaires utilisés lors des contrôles routiers ne recherchent pas le CBD. Ils sont conçus pour détecter la présence de THC, la molécule classée comme stupéffiant en France. Le cannabidiol, en tant que tel, n’est pas concerné par le dépistage.

  • Peut-on être positif à un test salivaire après avoir consommé du CBD légal ?

    Oui, c’est possible. Certains produits CBD légaux contiennent des traces de THC autorisées par la réglementation. Ces traces peuvent suffire à rendre un test salivaire positif, car le dépistage ne mesure pas un taux précis mais uniquement la présence de THC.

  • Le risque est-il le même avec tous les produits CBD ?

    Non. Le risque dépend du type de produit consommé. Les produits full spectrum et les fleurs de CBD présentent un risque plus élevé, car ils peuvent contenir des traces de THC. Les produits à base de CBD isolat ou broad spectrum sont généralement plus rassurants, même si le risque zéro n’existe pas.

  • Combien de temps le THC reste-t-il détectable dans la salive après consommation de CBD ?

    La durée de détection varie selon les personnes et les habitudes de consommation. En général, le THC peut être détecté pendant plusieurs heures et parfois jusqu’à 24 heures après la consommation. Chez les consommateurs réguliers, cette durée peut être plus longue.

  • Les e-liquides CBD peuvent-ils entraîner un test salivaire positif ?

    Oui, selon leur composition. Un e-liquide CBD contenant des traces de THC peut entraîner un test positif, surtout s’il est consommé peu de temps avant un contrôle. Les e-liquides formulés à partir de CBD isolat réduisent ce risque.

  • Existe-t-il des produits CBD garantis sans risque de test salivaire positif ?

    Non. Même les produits sans THC détectable ne peuvent garantir un risque zéro. Des facteurs comme la fréquence de consommation, le métabolisme ou la proximité avec le contrôle routier peuvent influencer le résultat du test.

  • Que se passe-t-il en cas de test salivaire positif après consommation de CBD ?

    En cas de test positif au THC, la loi ne fait aucune distinction entre cannabis et CBD. La présence de THC peut entraîner des sanctions telles qu’une amende, un retrait de points ou une suspension du permis de conduire, même si le produit consommé est légal.

  • Peut-on consommer du CBD avant de conduire ?

    Il est fortement déconseillé de consommer du CBD avant de prendre le volant. Même légal, le CBD peut contenir des traces de THC susceptibles d’être détectées lors d’un test salivaire. La prudence reste la meilleure solution.

  • Comment limiter les risques liés au CBD et aux tests salivaires ?

    Pour limiter les risques, il est recommandé de choisir des produits analysés en laboratoire, de vérifier leur composition et d’éviter toute consommation de CBD avant de conduire. L’information et l’anticipation sont essentielles.

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Témoignages : comment ils ont arrêté le tabac grâce à la vape

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Témoignages : comment ils ont arrêté le tabac grâce à la vape

Chez Oliquide, on a voulu comprendre ce qui pousse réellement les fumeurs à tourner la page. On a donc posé une question simple à nos clients : qu’est-ce qui vous a aidé à tenir ?
Les réponses ont été incroyablement riches, souvent touchantes, parfois dures… mais surtout pleines d’espoir. Et la vape revient comme l’outil le plus efficace pour accompagner la transition.

Voici une synthèse des témoignages les plus marquants.

1. Depuis quand ont-ils arrêté et qu’est-ce qui les a poussés à agir ?

Un événement de santé, un choc ou un ras-le-bol :

  • « C’est le prix du tabac qui m’a fait réagir » (Noëlla)

  • « Ma santé et le prix du tabac m’ont décidé » (catherine)

  • « Une bronchite trop longue… ça a été mon déclic » (Aurélie)

  • « Je fumais sans plaisir après plus de 40 ans, j’étais dégoûté » (Anonyme)

  • « L’ouverture du deuxième paquet par jour m’a réveillé » (Krissted)

Parfois, un proche est le déclencheur :

  • « Mes enfants ont été ma motivation » (Yoyo)

  • « Mon frère avait arrêté grâce à la vape, ça m’a donné confiance » (Rémi)

  • « Je voulais protéger mes neveux » (Anais)

Et parfois, un ras-le-bol silencieux :

  • « Je voulais juste arrêter de sentir le tabac froid… » (Anonyme)

  • « Je ne supportais plus l’odeur de la clope sur moi » (Anonyme)

2. Comment la vape les a aidés au moment du déclic ?

La majorité confirme : sans la vape, l’arrêt n’aurait pas duré plus de quelques jours.

  • « J’aurais jamais arrêté sans e-cigarette » (max)

  • « La vape a remplacé la cigarette naturellement » (Mavrick_GP)

  • « Le geste de la vapoteuse m’a aidé, j’avais besoin de ça » (Anonyme)

  • « Sans la vape l’arrêt aurait été impossible pour moi » (Anonyme)

  • « Le végétol m’a permis de garder l’impression de fumer » (Agnès)

Certains soulignent aussi l’importance de la nicotine adaptée :

  • « J’ai commencé à 12 mg, puis 9, puis 6 » (Krissted)

  • « Le 16 mg m’a évité de ressentir le manque » (joy83)

3. Ce qui les a le plus aidés à tenir pendant les premières semaines

Beaucoup évoquent :

Le matériel adapté

  • « Deux e-cig pour être sûr de ne jamais manquer » (joy83)

  • « Avoir trouvé immédiatement le bon liquide » (Alexandre)

La nicotine bien dosée

  • « Ne pas se sous-doser, sinon le cerveau réclame sa clope » (Julien)

  • « Le sel de nicotine m’a permis de mieux supporter le sevrage » (Christian)

La motivation personnelle

  • « Le sport m’a donné le déclic final » (So)

  • « L’envie d’arrêter pour mes enfants » (Aurelie)

L’effet immédiat du mieux-être

  • « J’ai arrêté de tousser le matin » (Sébastien)

  • « Je respirais mieux, ça motive ! » (Anonyme)

4. Les difficultés rencontrées au début

Même avec la vape, certains points reviennent souvent.

Les situations déclencheuses :

  • Le café du matin

  • Les pauses avec collègues

  • Les apéros

  • Les repas festifs

Témoignages :

  • « J’ai cédé lors d’un apéritif, par habitude » (Emma)

  • « Le geste de la clope restait ancré » (Alienor)

  • « Mon entourage fumait et c’était dur » (nelly)

D’autres mentionnent :

  • « Le manque du geste au début » (Alienor)

  • « Trouver le bon liquide a été le plus dur » (Marie-Sophie)

  • « La première semaine était compliquée » (chilleurs)

Mais beaucoup relatent aussi des surprises positives :

  • « Je n’ai rencontré aucune difficulté malgré 45 ans de tabac » (joy83)

  • « Le passage s’est fait tout seul » (catherine)

5. Les conseils qu’ils aimeraient transmettre

Voici ce qu’ils répètent le plus souvent :

  • « Ne mélange pas clope et vape » (Noëlla)

  • « Trouver le bon matériel, c’est essentiel » (Laurent)

  • « Le taux de nicotine doit être adapté, même élevé au début » (Julien)

  • « Se faire aider par un pro change tout » (Marie)

  • « Y aller par paliers, sans pression » (chilleurs)

  • « Courage, l’envie dure 5 à 15 secondes puis elle passe » (Emilie)

  • « On peut avoir besoin d’un fort dosage au départ, et c’est OK » (vapeuncoup)

Conclusion

Pour beaucoup, l’arrêt commence par un électrochoc… mais c’est la vape qui permet de tenir.
Entre matériel, nicotine, motivation et accompagnement, chacun a construit la méthode qui lui ressemblait.

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Opération Avenir : comprendre la menace de l’Article 23 et ce qui nous attend vraiment

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Opération Avenir : comprendre la menace de l’Article 23 et ce qui nous attend vraiment

À partir du 1er décembre, une campagne nationale nommée Opération Avenir est lancée dans toute la vape indépendante. Sur Oliquide, comme sur d’autres sites spécialisés, vous verrez apparaître une gamme factice appelée Avenir – Article 23. Ce faux lancement est en réalité un outil pédagogique : montrer ce qui arriverait concrètement aux vapoteurs si l’Article 23 du projet de loi entrait en vigueur.

Pourquoi créer une fausse gamme de produits ?

Depuis des semaines, la filière alerte sur les conséquences de ce texte : hausse massive des taxes, disparition des arômes, contraintes techniques impossibles, prix dissuasifs… mais pour beaucoup, cela restait théorique. L’objectif de l’Opération Avenir est simple : rendre la menace visible. En affichant de vrais visuels, de vraies fiches produit et de vrais prix, chacun peut comprendre immédiatement l’impact de cette mesure sur son quotidien.

Des prix qui parlent d’eux-mêmes

Les tarifs affichés dans la gamme Avenir ne sont pas inventés. Ils découlent directement des niveaux de taxation prévus par l’Article 23 : 9,90 € le 10 ml, 39,90 € le 50 ml, 139,90 € la base neutre d’1 L. Et tout cela pour des liquides sans arôme, neutres et dépourvus d’intérêt. Cette stratégie vise à rendre la vape moins attractive, plus coûteuse et finalement plus difficile d’accès pour les consommateurs. Le résultat est évident : des vapoteurs découragés et un retour facilité vers la cigarette.

Une menace pour les vapoteurs, les shops et l’économie

L’impact dépasse largement le prix des flacons. L’Article 23 fragilise toute la filière : plus de 20 000 emplois, des milliers de boutiques spécialisées et des millions d’anciens fumeurs risquent de perdre un outil de réduction des risques qui a fait ses preuves. La vape indépendante, qui a permis à tant de personnes de quitter le tabac, se retrouve face à une menace existentielle.

Une mobilisation nationale déjà en marche

L’Opération Avenir n’est qu’une partie d’un dispositif plus large. Une pétition nationale vise à obtenir 300 000 signatures avant le 12 décembre. En parallèle, une grande mobilisation aura lieu à Paris le 9 décembre, devant le Ministère de la Santé, avec l’objectif de rassembler 4 000 personnes. Vapoteurs, professionnels, salariés, tous sont invités à défendre une alternative qui a changé leur vie.

Pourquoi c’est important de se mobiliser

L’Article 23 ne concerne pas seulement les professionnels ; il concerne chaque vapoteur, chaque personne qui s’est éloignée du tabac grâce à cette alternative. Sans mobilisation, l’avenir de la vape pourrait ressembler exactement à la gamme Avenir : cher, fade, inaccessible et contre-productive. L’Opération Avenir ne cherche pas à faire peur, mais à informer et à protéger ce qui fonctionne.

Conclusion : à nous de choisir notre avenir

Si vous souhaitez préserver la vape indépendante et éviter que l’Avenir devienne réalité, deux actions suffisent : signer la pétition nationale et participer à la mobilisation du 9 décembre. L’avenir de la vape se joue maintenant, et chaque voix compte.

Je signe la pétition !

FAQ

  • Qu’est-ce que l’Opération Avenir ?

    L’Opération Avenir est une campagne nationale menée par la filière indépendante de la vape pour montrer concrètement ce qui arriverait si l’Article 23 du projet de loi était appliqué. Des produits factices (liquides neutres, sans arôme, à des prix très élevés) sont mis en ligne pour illustrer les conséquences réelles de cette mesure.

  • Pourquoi des “faux” e-liquides sont-ils mis en ligne ?

    Ces produits ne sont pas destinés à être achetés. Ils servent d’outil pédagogique pour visualiser ce que deviendrait la vape : des liquides sans arôme, sans attrait, lourds en taxes et vendus à des prix prohibitifs. L’idée est de créer un déclic et d’informer clairement les vapoteurs.

  • Quels sont les prix affichés dans l’Opération Avenir ?

    Les prix correspondent aux niveaux de taxation prévus par l’Article 23 :

    • 9,90 € pour un e-liquide 10 ml

    • 39,90 € pour un 50 ml

    • 139,90 € pour 1 litre de base neutre
      Ces tarifs illustrent une réalité possible si la mesure était adoptée.

  • Ces prix sont-ils exagérés ?

    Non. Ils sont basés sur les estimations de taxation anticipées. L’objectif n’est pas de faire peur, mais de montrer ce que deviendrait réellement le marché.

  • Que prévoit exactement l’Article 23 ?

    L’article prévoit notamment :

    • une taxation très forte sur les e-liquides,

    • une remise en cause de l’usage des arômes,

    • des contraintes techniques compliquées pour la production,

    • des mesures qui rendraient la vape moins accessible et moins attractive.
      Ces effets combinés pourraient pousser de nombreux vapoteurs à retourner vers le tabac.

  • En quoi cette mesure menace-t-elle la vape indépendante ?

    La hausse des prix et la neutralisation des arômes rendraient difficile la survie des shops spécialisés, liquidiers indépendants et fabricants locaux. Plus de 20 000 emplois seraient directement impactés.

  • Pourquoi la disparition des arômes est-elle un problème ?

    Les arômes jouent un rôle central dans le sevrage : ils empêchent le retour au goût du tabac, facilitent la transition et contribuent à maintenir les anciens fumeurs éloignés de la cigarette. Les supprimer, c’est augmenter le risque de rechute.

  • La vape serait-elle encore efficace pour arrêter de fumer ?

    Sans arômes, affaiblie par une taxation massive, vendue à des prix élevés, la vape perdrait en attractivité et en efficacité. Beaucoup d’utilisateurs pourraient abandonner et retourner vers la cigarette.

  • Que puis-je faire pour soutenir la vape ?

    Deux actions simples :

    1. Signer la pétition nationale, qui vise 300 000 signatures avant le 12 décembre.

    2. Participer à la mobilisation du 9 décembre à Paris, devant le Ministère de la Santé, pour défendre la vape indépendante.

  • Pourquoi une manifestation est-elle organisée le 9 décembre ?

    Cette mobilisation vise à montrer au gouvernement que les vapoteurs, les professionnels et l’ensemble de la filière sont unis contre cette mesure. L’objectif est de rassembler 4 000 personnes pour peser réellement dans le débat public.

  • Est-ce que l’Opération Avenir va durer longtemps ?

    Elle débute le 1er décembre et s’étend jusqu’au 10 décembre. Elle accompagne toute la période de sensibilisation et précède la manifestation du 9 décembre.

  • Où trouver plus d’informations ?

    Sur les sites participants à l’opération, sur les réseaux des acteurs de la vape indépendante, auprès des shops spécialisés, et dans les communications de la FIVAPE.

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Quelles informations trouve-t-on sur une étiquette d’e-liquide ?

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Quelles informations trouve-t-on sur une étiquette d’e-liquide ?

Lorsqu’on choisit un e-liquide, l’étiquette est le premier support d’information. Chez Oliquide et Oli & Vapo, elle est conçue pour apporter de manière claire et réglementée toutes les données nécessaires à une utilisation en toute sécurité.

Voici les mentions obligatoires et spécifiques que vous trouverez sur nos flacons.


La marque et le nom de la recette

La marque (Oliquide ou Oli & Vapo) est immédiatement visible, accompagnée du nom du produit (par exemple : Zéphyr, L’Amante Fraîche).
Cette identification permet de reconnaître facilement la gamme et la saveur choisies.

Le taux de PG/VG

La proportion entre Propylène Glycol (PG) et Glycérine Végétale (VG) est indiquée, comme :

  • 50/50, 60/40…

Cette information sert à choisir un e-liquide compatible avec votre matériel et votre style de vape.

Le taux de nicotine

Mentionné avec précision :

  • 0 mg/ml, 3 mg/ml, 10 mg/ml, etc.

Ce taux permet d’adapter votre consommation afin d’éviter le manque tabagique. Sur les étiquettes contenant de la nicotine, un encadré visible précise :

« La nicotine contenue dans ce produit crée une forte dépendance. Son utilisation par les non-fumeurs n’est pas recommandée. »

Le volume du flacon

Indiqué en millilitres, comme :

  • 10 ml pour les fioles nicotinées

  • 50 ml pour les fioles nécessitant l’ajout de boosters

Cette mention permet d’évaluer la durée d’utilisation selon votre consommation.

La composition du e-liquide

Les ingrédients sont listés de manière complète :

  • Propylène Glycol (PG)

  • Glycérine Végétale (VG)

  • Arômes alimentaires

  • Nicotine si présente

Certaines fiches peuvent indiquer des précisions réglementaires comme la présence potentielle d’allergènes.

Les avertissements et précautions d’emploi

Ils sont rédigés en conformité avec la réglementation, incluant :

  • conseils en cas d’ingestion ou de contact avec la peau

  • nécessité de lire attentivement les instructions

  • tenir hors de portée des enfants

  • ne pas manger, boire ou fumer lors de la manipulation du produit

  • actions à adopter en cas de malaise

Pour les produits nicotinés, le message de dépendance est répété sur le facing de la bouteille

Les pictogrammes réglementaires

On retrouve notamment :

  • le pictogramme d’avertissement CLP en losange rouge

  • le logo d’interdiction aux mineurs (-18 ans)

  • le logo interdit aux femmes enceintes 

Ces symboles garantissent une identification immédiate des risques liés à la nicotine.



La traçabilité et l’origine

Chaque étiquette comporte :

  • le numéro de lot

  • un code UFI (sur plusieurs références)

  • les coordonnées du distributeur en France (adresse Oliquide à Toul)

  • une indication d’origine française lorsque applicable

Ce suivi assure la conformité et la possibilité de contrôle qualité.

Les informations complémentaires

Selon le format et la gamme :

  • centre antipoison à contacter en cas d’urgence

  • référence au stockage et à l’élimination du produit

  • symbole technique (comme Ø 25 mm pour le bouchon)

  • code-barres pour le suivi logistique

  • site du fabricant : oliquide.com

Ces mentions contribuent à une transparence complète pour l’utilisateur final.

En conclusion

Les étiquettes Oliquide et Oli & Vapo regroupent l’ensemble des informations indispensables pour comprendre ce que vous vapotez réellement : composition, taux de nicotine, sécurité, traçabilité et conformité réglementaire.
Elles sont pensées pour accompagner le vapoteur dans un usage maîtrisé, responsable et adapté à ses besoins de sevrage tabagique.

FAQ 

  • Comment connaître le taux de nicotine sur une étiquette ?

    Il est indiqué en mg/ml, généralement près du ratio PG/VG ou du volume. Exemple : 0 mg/ml, 10 mg/ml, 15 mg/ml. Si l’étiquette contient de la nicotine, un encadré de mise en garde l’accompagne obligatoirement.

  • Où trouver les informations de composition (PG/VG) ?

    Le ratio apparaît en pourcentage sous la mention PG/VG. Il permet de savoir si le liquide produit plus de vapeur (VG élevé) ou un hit plus marqué (PG élevé).

  • À quoi sert le pictogramme en losange rouge avec un point d’exclamation ?

    Il s’agit du pictogramme CLP indiquant un risque lié à la nicotine. Il est obligatoire sur tous les e-liquides nicotinés.

  • Les étiquettes d’e-liquides indiquent-elles des allergènes ?

    Oui, lorsqu’un aromatisant ou additif est susceptible de provoquer une réaction allergique, cela est mentionné dans la liste des ingrédients ou dans un encart d’avertissement.

  • Pourquoi les flacons sont-ils interdits aux mineurs ?

    Parce que la nicotine est une substance addictive réservée aux adultes fumeurs ou ex-fumeurs. Le logo -18 ans rappelle cette interdiction de manière visible.

  • Où se trouve la provenance du produit ?

    Sur les étiquettes Oliquide et Oli & Vapo, l’origine France et les coordonnées du distributeur sont toujours indiquées pour garantir la traçabilité.

  • Qu’est-ce que le numéro de lot ?

    C’est un identifiant de fabrication permettant de tracer chaque production. En cas de contrôle qualité ou de signalement, il permet de remonter précisément au lot concerné.

  • Que faire en cas d’ingestion ou de contact avec la peau ?

    Les consignes d’urgence sont indiquées dans le bloc « Précautions d’emploi ». Elles indiquent les gestes à adopter ainsi que le recours au centre antipoison si nécessaire.

  • La date limite est-elle obligatoire ?

    Oui. Les flacons doivent afficher une DDM (Date de Durabilité Minimale) après laquelle le produit peut perdre en stabilité ou en qualité aromatique.

  • Le volume du flacon a-t-il une signification particulière ?

    Oui. Les 10 ml sont destinés aux e-liquides déjà nicotinés. Les 50 ml (et plus) sont proposés en 0 mg et doivent être combinés à des boosters pour obtenir un taux adapté.

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Les erreurs les plus fréquentes quand on commence la vape (et comment les éviter)

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Les erreurs les plus fréquentes quand on commence la vape (et comment les éviter)

Commencer la cigarette électronique pour arrêter de fumer est une excellente décision. Cependant, comme pour tout changement, il est normal de rencontrer des difficultés lors des premiers jours. Les identifier permet de les corriger rapidement et d’augmenter les chances d’un sevrage tabagique réussi.

Voici les erreurs les plus courantes chez les nouveaux vapoteurs, ainsi que des solutions simples pour les éviter.

1. Choisir un matériel trop complexe

Beaucoup de débutants se tournent vers des modèles très puissants, pensant qu’ils seront plus efficaces.
Résultat : frustration et abandon.

Solution : opter pour un kit débutant, simple et avec un tirage MTL (inhalation indirecte), proche de la cigarette.

presentation de quelques mods

2. Un mauvais taux de nicotine

Un taux trop bas ne couvre pas le manque, un taux trop élevé provoque une gêne en gorge.
Les deux mènent souvent à une reprise du tabac.

Solution : déterminer le bon dosage de nicotine selon la consommation précédente :

La nicotine est nécessaire au début : elle évite de refumer.

Trouvez votre taux de nicotine avec le test Fagerstöm 

3. Aspirer comme avec une cigarette classique

Avec la cigarette, la fumée va directement dans les poumons.
Avec la vape MTL, la méthode change : bouche → puis inhalation.

Solution : une bouffée plus lente et plus longue améliore la sensation et l’efficacité.


4. Utiliser seulement des saveurs tabac

Le cerveau associe la saveur classic à la cigarette.
Rester trop longtemps sur ce goût peut ralentir le détachement du tabac.

Solution : commencer par un tabac blond doux, puis passer vers des saveurs fruitées ou mentholées pour casser le rituel.

Changer la saveur aide à changer l’habitude.

5. Ne pas s’hydrater suffisamment

L’un des composants de l’e-liquide (PG) peut assécher légèrement la bouche.
Cet effet, sans danger, peut être mal interprété.

Solution : boire régulièrement dans la journée pour garder un confort de vape optimal.

oli et vapo s'hydratent

6. Laisser la vape trop loin

Si la cigarette reste plus accessible que la vape, le réflexe peut facilement revenir.

Solution : garder sa cigarette électronique à portée de main :poche, voiture, bureau… Elle doit devenir le premier réflexe.

7. Continuer avec une résistance usée

Une résistance trop ancienne entraîne goût de brûlé et baisse de saveurs.

Solution : changer la résistance toutes les 1 à 3 semaines selon l’usage, ou dès que le goût change.
Toujours amorcer la résistance avant la première utilisation.

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Ce qu’il faut retenir

La réussite du sevrage tabagique ne repose pas sur la perfection, mais sur l’ajustement progressif du matériel, du taux de nicotine et des habitudes.

Chaque jour sans cigarette est un pas vers la liberté.
Et si un écart se produit, il suffit de reprendre sa vape et de continuer.

Vous accompagner, c’est notre rôle

Oliquide accompagne les débuts des nouveaux vapoteurs pendant le Mois Sans Tabac et après :

  • Aide au choix du matériel adapté

  • Conseils sur le taux de nicotine

  • Sélection de e-liquides pour débutant

  • Articles pédagogiques et accompagnement humain

Une question ?
Notre équipe est disponible par message, réseaux sociaux ou via notre site.

FAQ 

  • Comment bien commencer la cigarette électronique pour arrêter de fumer ?

    Choisissez un matériel simple, un taux de nicotine adapté à votre consommation, et une inhalation en MTL (tirage serré). L’objectif est de retrouver des sensations proches de la cigarette sans la combustion.

  • Quel taux de nicotine choisir quand on débute la vape ?

    Votre dosage dépend du nombre de cigarettes fumées auparavant. En général :

    • 6–9 mg/ml : fumeur léger

    • 10–12 mg/ml : 10 à 15 cigarettes/jour

    • 12–16 mg/ml ou 20 mg/ml en sel de nicotine : plus de 15 cigarettes/jour. Un taux trop bas ou trop élevé peut entraîner gêne ou manque.

  • Est-ce normal de ressentir une irritation au début ?

    Oui, le temps de s’habituer au fonctionnement de la vape. Une hydratation suffisante et un bon réglage de puissance améliorent rapidement le confort.

  • Combien de temps faut-il pour s’habituer à la vape ?

    Quelques jours à quelques semaines selon les profils. Le plus important est de persévérer et d’ajuster son matériel et ses e-liquides pour rester satisfait.

  • Quand faut-il changer la résistance ?

    Toutes les 1 à 3 semaines en moyenne, ou dès que les saveurs diminuent ou qu’un goût de brûlé apparaît. Toujours amorcer une résistance neuve avant de l’utiliser.

  • La cigarette électronique aide-t-elle vraiment à arrêter de fumer ?

    Oui. Selon les dernières études, la vape augmente nettement les chances de réussite par rapport à un arrêt sans accompagnement, notamment en limitant les symptômes de manque liés au sevrage tabagique.

  • Qui peut utiliser l’huile de CBD ?

    L’huile de CBD convient aux adultes cherchant à soulager des douleurs, réduire le stress ou améliorer leur sommeil. Cependant, elle est déconseillée aux femmes enceintes, aux personnes souffrant de maladies graves ou prenant des médicaments spécifiques. Consultez toujours un professionnel de santé avant de commencer.

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La cigarette électronique donne-t-elle de l’eau dans les poumons ? Mythe ou réalité ?

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Est-ce que la cigarette électronique donne de l’eau dans les poumons ?

La vape fait parler d’elle, surtout quand des idées reçues circulent. Une question revient souvent chez les nouveaux vapoteurs : est-ce que la cigarette électronique donne de l’eau dans les poumons ? La vapeur visible à l’expiration peut faire penser à de la condensation qui stagnerait dans les voies respiratoires. On démêle le vrai du faux avec une explication simple et rassurante.

Comprendre ce que l’on inhale en vapotant

Pas d’eau dans les e-liquides

Un e-liquide ne contient quasiment pas d’eau. Sa composition repose sur du PG (propylène glycol), de la VG (glycérine végétale), des arômes et parfois du sel de nicotine.

La cigarette électronique ne produit donc pas de vapeur d’eau, mais un aérosol qui est inhalé puis expulsé dans son intégralité.


Pourquoi ce mythe est infondé

Penser que l’aérosol se transforme en eau dans les poumons est faux :

  • L’eau est absente ou très minoritaire dans un e-liquide.

  • Les poumons gèrent naturellement l’humidité de l’air que nous respirons chaque jour.

  • Aucune accumulation n’est possible.

Au contraire, le PG est hygroscopique : il capte l’humidité et peut provoquer une sensation de gorge sèche.

Des effets à connaître

Même si le mythe est écarté, vapoter n’est pas anodin. On peut observer :

  • irritation chez les personnes sensibles (allergies, asthme),

  • dessèchement buccal si on ne boit pas assez.

Boire plus d’eau reste une bonne habitude pour un vapoteur.


Une alternative au tabac mieux comprise

Face au tabac et à ses risques avérés sur la santé, la cigarette électronique est reconnue comme un outil de sevrage tabagique utilisé par de nombreux ex-fumeurs. Informer correctement sur ses effets (réels et imaginaires) permet aux utilisateurs d’adopter la vape sereinement.

FAQ

  • La cigarette électronique donne-t-elle de l’eau dans les poumons ?

    Non. L’aérosol inhalé avec une cigarette électronique ne se transforme pas en eau stagnante. Les poumons expirent tout ce qui est inhalé.

  • Y a-t-il de l’eau dans un e-liquide ?

    Très peu, souvent moins de 1 %. Un e-liquide est composé principalement de PG/VG, d’arômes et de sel de nicotine.

  • La vapeur que je vois, c’est de l’eau ?

    Non, ce n’est pas de la vapeur d’eau mais un aérosol de propylène glycol et de glycérine végétale. La fumée visible ne condense pas dans les poumons.

  • Est-ce dangereux si je vapote beaucoup ?

    Comme toute inhalation, la vape peut assécher la gorge ou provoquer une irritation chez les personnes sensibles. Boire de l’eau régulièrement aide à éviter cet effet.

  • Pourquoi j’ai la bouche sèche en vapotant ?

    Le PG absorbe l’humidité : la sensation de sécheresse est normale. C’est un effet connu de la cigarette électronique.

  • La vape peut-elle provoquer une infection respiratoire ?

    Les études indiquent que la vape est nettement moins nocive que le tabac, mais elle n’est pas neutre. En cas de souci respiratoire chronique, un avis médical est recommandé.

  • Qui doit éviter de vapoter ?

    Les non-fumeurs, les mineurs, les femmes enceintes ou allaitantes ne devraient pas utiliser la vape. Elle est destinée aux personnes qui veulent arrêter de fumer.

  • Comment vapoter en limitant les irritations ?

    • Bien s’hydrater

    • Adapter le taux de nicotine

    • Choisir le bon ratio PG/VG

    • Utiliser une résistance adaptée à son style d’inhalation

  • La vape aide-t-elle vraiment à arrêter de fumer ?

    Oui. De nombreux ex-fumeurs utilisent la cigarette électronique comme outil de sevrage tabagique pour s’éloigner du tabac.

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